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Programme
Premier semestre 2026
De janvier à juin 2026

« Projet RESPONSE, quartier à énergie positive démonstrateur européen »
Avec Aurélien Rouchette, Chargé de mission Métropole de Dijon
L’Union européenne veut atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 et réduire fortement ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.
Pour y parvenir, elle a lancé le Pacte vert européen, qui encourage la rénovation des bâtiments, le développement des énergies renouvelables et des modes de transport plus durables. Le projet RESPONSE s’inscrit dans cette stratégie : il transforme certaines villes européennes en laboratoires d’innovation pour tester des solutions concrètes de transition énergétique.
En 2020, la candidature de Dijon, centrée sur la rénovation du quartier Fontaine d’Ouche, a été retenue comme projet phare aux côtés de la ville finlandaise de Turku. Ensemble, elles accompagnent six autres villes européennes appelées à reproduire les solutions expérimentées. Au total, RESPONSE mobilise 53 partenaires issus de 13 pays, réunissant collectivités, universités, centres de recherche, entreprises et associations pour inventer la ville neutre en carbone de demain. ICOVIL et la Métropole vous invite à découvrir ce projet d’ampleur par le biais d’une visite commentée sur place avec l’un des membres de l’équipe qui dirige le projet.
Cette activité est gratuite sur inscription dans la limite des places disponibles, jusqu’au 18 mars.
Ces dernières sont limitées.
Formulaire d’inscription : https://icovil.com/4311-2/
Conférence
« Quartiers, Territoires, Ecosystèmes habités, … la ville peut-elle [encore] nous regénérer ? »
Par l’architecte et urbaniste, Daniel Schoen
La fabrique de la ville peut devenir régénérative des territoires vivants ! Et si on engageait une métamorphose de l’acte de construire? Localisme et faire avec, les nouvelles alliances territoriales. Des questions et des solutions pour une pratique réellement contributive, pour que nos milieux habités restent habitables !
Les villes occidentales, villes anciennes ou contemporaines, lieux de culture par excellence se sont toujours construites par opposition à ce qu’on a appelé la nature.
Cette nature a été qualifiée alternativement de dangereuse, sauvage ou de ressource exploitable, associée parfois à la barbarie, mais aussi selon les situations à l’harmonie intacte, par une nostalgie romantique. A l’heure où la biosphère, notre milieu de vie, est menacée, nous redécouvrons avec surprise notre nature biologique laissée de côté.
Quelle bascule culturelle faut-il engager ? L’architecture et l’urbanisme sont ils condamnés à devenir des activités dont il faudrait limiter les impacts négatifs sur les écosystèmes ? Nous avions bien logiquement confié depuis des siècles la fabrique de la ville à des techniciens, des ingénieurs, des constructeurs et des artistes. Nous avons même « inventé et structuré » le métier d’architecte pour cela.
Aujourd’hui les approches complexes, systémiques, symbiotiques des experts des milieux vivants nous aident à trouver les bons outils pratiques pour garantir une véritable vitalité de nos villes.
Bonne nouvelle, la fabrique de la ville peut devenir régénérative de nos territoires vivants habités. S’appuyant sur sa pratique professionnelle et ses ressources théoriques, Daniel Schoen, nous fait part de son approche.


Visite guidée
« Universal Sleep »
Par la sculptrice allemande Katinka Bock
Pour la dernière exposition de l’année 2025, Interface a invité l’artiste allemande Katinka Bock. Dense et dynamique, son parcours artistique s’est construit entre son pays natal et la France. Aujourd’hui, son œuvre occupe une place importante sur l’échiquier international de l’art.
Installée en France depuis de nombreuses années, ses créations se présentent sous l’œuvre de sculptures, d’actions performatives ou d’installations. Ce sont toujours le résultat d’une expérience liée à un lieu spécifique dont elle aurait sondée les conditions physiques et matérielles tout en explorant leur dimension historique, politique et sociale.
Lorsqu’on pousse la porte de l’exposition de Katinka Bock, spécialement produite pour Interface, on pourrait presque y apposer sur la poignée, la mention « ne pas déranger » comme pour une chambre d’hôtel. Mais au contraire, osons et franchissons le seuil pour découvrir un ecrin totalement revisité par langage plastique.
Conférence
L’opération d’archéologie préventive de l’Hôtel Bouchu d’Esterno
Par Lucie Christin et Florent Tourneau, archéologues de la société EVEHA
Dans le cadre de la réhabilitation de l’Hôtel Bouchu d’Esterno, une prescription de fouille a été édictée en janvier 2023 par la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, via le service régional de l’Archéologie. L’opération archéologique qui s’ensuivit a mis au jour des vestiges de cinq grandes périodes historiques, depuis la protohistoire jusqu’à notre époque contemporaine.
Les premiers indices d’occupation remontent à la fin de l’âge du Bronze et concernent une aire funéraire qui s’étend jusqu’au milieu de l’âge du Fer. L’époque gallo-romaine, peu représentée, se manifeste par un imposant fossé qui a révélé des artefacts datant de la fin du Ier au IVe siècle de notre ère. Il faut attendre ensuite la fin de la période médiévale pour voir apparaître des vestiges d’habitat maçonnés aux XIIIe et
XIVe siècles. Le siècle suivant voit apparaître les fondations du premier hôtel dit de Molesmes, au XVe siècle. Au XVIIe siècle, le site connaît son apogée avec l’installation de l’hôtel Bouchu et de ses jardins. Enfin, la période contemporaine est marquée par des remaniements successifs et le réaménagement des jardins.
Ce projet de réhabilitation, porté par la SPLAAD (Société Publique Locale d’Aménagement de l’Agglomération Dijonnaise), prévoyait la rénovation complète de l’hôtel particulier ainsi que la construction d’un amphithéâtre dans ses jardins. Considéré comme l’un des plus vastes hôtels de la cité ducale, ce bâtiment accueille désormais le siège de l’Organisation Internationale du Vin et de la Vigne (OIVV). Protégé au titre des Monuments Historiques, son sol conserve, malgré les remaniements successifs, des vestiges d’une qualité scientifique remarquable et insoupçonnée.

Visite guidée
Le cinéma arrive en Gare de Dijon
Présentée par le créateur de l’exposition, René Petit
René Petit vous présente la nouvelle exposition qu’il a réalisée avec l’archéologue Clément Lassus-Minvielle, intitulée « Le cinéma arrive gare de Dijon ». Cette dernière porte sur les cinémas de Dijon, pour beaucoup aujourd’hui disparus. René Petit ayant réalisé les illustrations de ces temples du 7ᵉ art, il vous propose une visite guidée de ses œuvres. (Finalement sans inscriptions et gratuit)
Conférence
La Rénovation de l’Ecole Joséphine Baker : patrimoine architectural et enjeux contemporains par RHB Architectes
Les projets d’aujourd’hui affirment une volonté d’équilibre entre préservation et innovation. L’architecture contemporaine valorise l’existant et en révèle la force expressive à travers des interventions mesurées et respectueuses. Les enjeux environnementaux transforment les pratiques et orientent les choix constructifs vers la durabilité, la sobriété énergétique et la qualité des espaces de vie.
L’exemple du groupe scolaire Joséphine Baker à Dijon illustre cette dynamique. Le projet s’enracine dans un quartier au patrimoine remarquable et en réinterprète les codes pour répondre aux besoins d’une société en quête de sens et de cohérence. Les nouvelles constructions dialoguent avec les façades anciennes, prolongent les trames et valorisent la nature comme composante essentielle du cadre éducatif.
Le patrimoine devient alors un support d’innovation et un moteur de transformation. L’architecture d’aujourd’hui façonne un héritage futur, conscient de ses responsabilités esthétiques, sociales et écologiques.


Conférence
Les Sirodot, deux architectes dijonnais du XIXe siècle
par Thérèse et Daniel Dubuisson
Auguste Sirodot (1809 – 1861) et son fils Alfred (1831 – 1900), deux architectes qui ont beaucoup construit en Côte-d’Or.
Auguste Sirodot, né à Besançon, commence sa carrière à Gray avant de s’installer à Dijon vers 1833. Se déclarant « hautement phalanstérien », il construit principalement des écoles et des mairies dans les villages, ainsi que des églises et des lavoirs. Conseiller municipal de Dijon, il s’intéresse à l’urbanisme et aux transformations du milieu du XIXe siècle. Son fils, après des études à l’Ecole centrale de Paris, s’associe d’abord au père et conçoit des mairies-écoles et des églises plus importantes. Ses réalisations dijonnaises les plus marquantes sont la synagogue et le réaménagement de l’église Saint-Etienne en Chambre de commerce.
Projection/ Débat
L’inconnu de la Grande Arche réalisé par Stéphane Demoustier


Projection/ Débat
Penser l’incertitude réalisé par Christian Barani
Cette activité est sur inscription dans la limite des places disponibles. Ces dernières sont limitées.
Inscription ici : https://www.linscription.com/pro/activite.php?P1=228862





